..............Il faudrait que je travaille, le bac est proche. C'est ce que je faisait jusqu'à ce que ton auras m'en empêche. Ce surnom qui ne cesse de s'accaparer de mon esprit : tite princesse...
Il me hante, me hante, elle ne comprend donc pas ?! Il en est de même pour moi...Il est là c'est tout ce que je puisse dire. Me manquerait-elle ? Elle et mes rêves qu'elle construisait si facilement. Celle qui me protégeait, celle qui « était là ». Où serait ce simplement ma peur qui resurgit.
Tite princesse abandonnée............Ce terme qui m'obsède depuis des années qui me fait rester jusqu'à minuit sur Internet, celui qui me ronge de l'intérieur et qui me rend...malade.
C'est donc ça que je ressens ?!.« Il faut que tu te démerde un peu toute seule Na' on ne peux pas toujours être la pour toi »
.Je n'ai toujours pas grandie okâsan, je suis restée cette petite qui s'agrippe aux tendres vêtements de celle qui l'a construite.
Tu m'en veux avoue...D'être restée là, plongée dans le peu de mes songes encore présents, et d'attendre la prochaine personne qui fera ce qu'elle avait fait.
..........Il ne faut pas croire qu'il s'agisse d'une « preuse chevalière » qui s'en va pour de bon au doux matin. Même si pour la grande réaliste que je suis, j'ose encore y croire malgré mon passé. La naïveté de mon état d'âme qui en vain essaye d'espérer encore et toujours à mon monde où :
Je croiserais une
demoiselle lolita sortant tout droit de la plume de Lewis Carroll, ou je verrais
neko-sempai et
n'idole autant que nous le souhaiterions, où
maman papa et
tata seraient réunis comme l'année dernière, ou le monde
oresamien remettrait kyo dans le droit chemin, ou
kiwitte et
n'abricot ne serai pas loin et où
dudu, tagada,
cookie Aey et
Han seraient toujours là ainsi que tout ceux qui partagent ma religion : la J-music.
Autant dire un monde impossible de rêver éveillé, puisque de nombreuses choses sont dorénavant irréalisable. Pour le moment, je ne cesse d'attendre sur le bord du chemin de mon existence ce qui me permettra de voler à nouveau, à l'encontre de ce qui pourrait être l'approche la plus réaliste de mon univers magique dans lequel je m'évade jour et nuit. Mon avenir ? Je dirais prof de français au japon, histoire de donner un but à ma vie.
Car après tout la seule fois ou j'ai pu déployer mes ailes ce fut le trois mars dernier.